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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 03:14
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Quentin Tarantino est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur américain, né le 27 mars 1963 à Knoxville, dans le Tennessee. Il s'est fait connaître dans les années 1990 en tant que réalisateur de films indépendants.

On le reconnaît pour sa narration postmoderne et non linéaire ainsi que pour ses scènes hautement esthétiques mais d'une violence extrême inspirées de films obscurs. Ayant reçu une formation d'acteur, il interprète fréquemment de petits rôles dans ses propres films. Par exemple, il joue le rôle de Mr. Brown dans Reservoir Dogs, Jimmie dans Pulp Fiction, ou encore celui de Warren, un tenancier de bar, dans Boulevard de la Mort.

Il a créé la société de production A Band Apart pour Pulp Fiction. Le nom de cette compagnie est un hommage au film Bande à part de Jean-Luc Godard. Le logo reprend quant à lui les personnages en costumes noirs de Reservoir Dogs.


Les Réalisations Cinématographiques de Quentin Tarantino:

  • Inglorious Basterds (2009)
  • Grindhouse : Death Proof | Boulevard de la Mort (2007)
  • Quentin Tarantino, Eli Roth, Edgar Wright, Rob Zombie et Robert Rodriguez
  • Sin City (2005)
  • Frank Miller, Robert Rodriguez, Quentin Tarantino
  • Kill Bill: Vol. 2 (2004)
  • Kill Bill: Vol. 1 (2003)
  • Jackie Brown (1997)
  • Four Rooms (1995)
  • Allison Anders, Alexandre Rockwell, Robert Rodriguez, Quentin Tarantino
  • Pulp Fiction (1994)
  • Reservoir Dogs (1992)
  • My Best Friend's Birthday (1987)

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 23:37
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Né le 30 novembre 1937 à South Shields, dans le comté de Durham, en Angleterre, Ridley Scott passe son enfance à Londres, puis dans le Pays de Galles et en Allemagne avant de s'installer à Stockton-on-Tees, au Nord-Est de l'Angleterre.

Mu par un intérêt précoce pour le dessin, il entre au West Hartpool College of Arts, puis s'inscrit au Royal College of Art de Londres, où il côtoie notamment le peintre David Hockney. Il suit aussi les cours de le section cinéma et réalise son premier court métrage, Boy on a Bicycle, avec le concours de son père et de son frère cadet, Tony, futur réalisateur des Prédateurs, de Top gun et de Jours de tonnerre, entre autres.

A sa sortie du Royal College, Ridley obtient une bourse qui lui permet de vivre un an à New York. Il effectue durant cette période un stage à la Bob Drew Associates et travaille chez Time-Life avec deux grands documentaristes américains, Richard Leacock et D.A. Pennebaker.

De retour à Londres, Ridley Scott entre à la BBC comme chef opérateur, et se voit promu réalisateur au bout de quelques mois. Il collabore pendant trois ans à des séries comme "The Informer", ou "Z-Cars", puis fonde sa propre société de production de spots publicitaires, qui devient rapidement l'une des plus importantes d'Europe.

En dix ans, il réalisera ainsi près de deux mille spots, créant une esthétique typiquement années 80, et nombre de ses films seront primés aux Festivals de films publicitaires de Cannes et de Venise. Pendant toutes ces années, Scott formera en outre de nombreux jeunes réalisateurs, décorateurs et techniciens de haut niveau. Après avoir accumulé cette vaste expérience sur à peu près tout ce qui concerne l'image, techniquement comme artistiquement, Ridley Scott se lance, en 1977, dans le long métrage.

Ses débuts sont déjà bénis des dieux : Duellistes, qui oppose Harvey Keitel et Keith Carradine dans des duels à l'épée sans rime ni raison pendant les guerres napoléoniennes, remporte le Grand Prix du jury au Festival de Cannes et étonne par sa maîtrise conjuguée de la mise en scène, de la direction artistique et de la beauté de l'image.

En 1979, Ridley Scott défriche la science-fiction en envoyant dans l'espace Sigourney Weaver, quelques membre d'équipage et un monstre sans visage pour Alien, un des films fondateurs de la SF moderne, qui obtient l'Oscar des effets spéciaux et révèle une actrice dont on n'a alors pas fini d'entendre parler.

Trois ans plus tard, il donne au genre un nouveau chef-d'œuvre avec Blade runner, balade mélancolique dans un monde futuriste en perte de repères et d'idéaux. Plus grand film de l'auteur, Blade runner a inspiré nombre de metteurs en scène de science-fiction, qui n'ont pourtant jamais vraiment su retrouver la fibre émotionnelle qui émanait de l'histoire de ce chasseur de répliquants, sortes d'androïdes parfaits sans affectivité ni mémoire.

Suivront le conte fantastique mâtiné d'heroic-fantasy Legend, avec Tom Cruise, les polars Traquée, avec Mimi Rogers et Tom Berenger et Black rain (situé au Japon), avec Michael Douglas et Andy Garcia, mais la grâce pure semble avoir alors quitté le réalisateur anglais, qui s'adapte correctement aux standards hollywoodiens mais ne signe plus de somptueux chefs-d'œuvre. Il faut attendre 1990 et Thelma & Louise, road-movie emballant et jouissif porté par le duo Susan Sarandon/Geena Davis, pour voir revenir Scott dans les bonne grâces du public... et de la critique, puisque les deux actrices sont citées à l'Oscar.

Grand spectacle à demi réussi, tel sera pourtant le bilan de 1492 – Christophe Colomb, avec Gérard Depardieu, réalisé pour fêter le cinq centième anniversaire de la “découverte” de l'Amérique par le navigateur génois.

Lame de fond, l'épopée de treize adolescents sur un voilier soumis à une gigantesque tempête, marque le premier véritable flop du réalisateur, qui peine à se relever avec A armes égales, propulsant Demi Moore en G.I. de choc dans un monde de brutes.

Et pourtant, l'enterré est bien vivant et le démontre en remettant le péplum au goût du jour avec Gladiator. Banco à tous les niveaux, public et critique (Oscar du meilleur film 2001).

L'année suivante, Ridley Scott fait de nouveau mouche au box-office avec Hannibal, la suite tant attendue du Silence des agneaux, en dépit du remplacement de Jodie Foster par Julianne Moore et de la semi-déception des fans de Thomas Harris.

Ses activités de producteur sous la bannière Percy Main Production mettent à son actif les films Les leçons de la vie, Clay Pigeons, le téléfilm HBO "RKO 281", devenu Citizen Welles sur les grands écrans français et plus récemment En toute complicité, avec Linda Fiorentino et Paul Newman. Ridley Scott réalise ensuite La chute du faucon noir qui relate le plus gros échec militaire américain depuis le Vietnam, cette fois sur le territoire somalien, film d’une incontestable maestria malgré des accents patriotiques un peu douteux, où l’ennemi est relayé assez systématiquement au rang de zombie sans conscience.

Le réalisateur enchaîne aujourd’hui avec un registre un brin plus léger pour Les associés, où Nicolas Cage et Sam Rockwell voient leur travaux de malfaiteurs troublés par l’irruption de la fille adolescente du premier.

Un autre projet a vu le producteur travailler avec Russell Crowe, pour Tripoli, fresque guerrière sur les exploits du commandant William Eton, chef d’une armée multiraciale à l’assaut de la capitale de la Libye au XIXe siècle…

Puis vinrent les perles que sont Kingdon of Heaven, American Gangster et Body of Lies...

Et la saga Ridley Scott continue...


Filmographie :

 * 1965 : Boy and Bicycle (court-métrage)
 * 1991 : Thelma et Louise
 * 1992 : 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise)
 * 1997 : À armes égales (G.I. Jane)
 * 2001 : Hannibal
 * 2002 : La Chute du faucon noir (Black Hawk Down)
 * 2002 : Les Associés (Matchstick Men)
 * 2005 : Kingdom of Heaven
 * 2006 : Une grande année (A Good Year)
 * 2007 : American Gangster
 * 2008 : Mensonges d'état (Body of Lies)

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 00:02
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Le cinéaste japonais Shohei Imamura, deux fois Palme d'or au Festival de Cannes, est mort mardi 30 mai 2006, à l'âge de 79 ans.


Né à Tokyo le 15 septembre 1926, ce fils de médecin avait fait des études de lettres et écrit des pieces pour le théâtre de son université lorsqu'il entre au studio Shochiku en 1951, ou il est assistant d'Ozu.


Idéaliste et meme rebelle, attiré par les sujets dérangeants, Shohei Imamura finira en 1966, à l'heure de la naissance de la Nouvelle Vague japonaise, par résilier son contrat avec la Nikkatsu pour fonder sa propre maison, Imamura Productions, l'une des premieres sociétés de production indépendantes. En 1974, il crée une école de cinéma, l'Institut de Yokohama, qu'il déménage en 1986 A Shin Yurigaoka et qui se nomme désormais Académie japonaise des arts visuels. Shohei Imamura a réalisé vingt-six films dont :


  • Désir volé (1958). L'histoire d'une troupe d'acteurs ambulants.
  • Désir inassouvi (1958). Un groupe d'hommes tente de récupérer un stock de morphine caché avant la guerre.
  • Cochons et cuirassés (1960). Film antiaméricain, avec guerre de gangs entre yakuzas
  • La Femme insecte (1963). L'histoire d'une femme soumise et trahie. Ours d'argent à Berlin.
  • Désir meurtrier (1964). Violée, troublée, une femme à quatre pattes.
  • Le Pornographe (1966). Un homme, un appareil photo, et une poupée gonflable.
  • Profonds désirs des dieux (1968). Des amants maudits poursuivis par des insulaires aux masques ancestraux.
  • L'Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar (1970). Confessions d'une barmaid séduite par les GI. L'un de ses films documentaires.
  • La vengeance est A moi (1979). Enquete sur un assassin marqué par l'humiliation de son pere par les Coréens et voué à la culpabilité. D'après un fait divers.
  • Eijanaeka (1981). Un homme à la recherche de son épouse vendue à un réseau de prostitution. L'histoire du peuple vil.
  • La Ballade de Narayama (1983). De l'obligation d'aller mourir seul en montagne apres 70 ans. Palme d'or à Cannes.
  • Zegen, le seigneur des bordels (1987). L'histoire des prostituées expatriées dans l'Asie du Sud-Est.
  • Pluie noire (1989). Les conséquences de l'apocalypse nucléaire. Prix de la Commission supérieure technique à Cannes.
  • L'Anguille (1996). Une fable utopiste burlesque. Palme d'or à Cannes.
  • Dr Akagi (1998). Adapté de l'auteur du Traité de la déchéance, Ango Sakaguchi.
  • De l'eau tiède sous un pont rouge (2001). Hantise de la mort et vitalité amoureuse.
  • 11 minutes, 9 secondes, 1 image - Septembre 11 (2002). Participation à un film collectif sur les événements du 11-Septembre.

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 01:38
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Hayao Miyazaki est un dessinateur de manga, un réalisateur de films d'animation japonais et le co-fondateur du Studio Ghibli. Il est né le 5 janvier 1941 à Tōkyō, au Japon.

Presque inconnus en Occident en dehors des cercles d’amateurs d’anime et de manga jusqu’à la sortie internationale de Princesse Mononoké en 1999, ses films rencontrent aujourd’hui un grand succès partout dans le monde et surtout au Japon où certains ont battu des records d’affluence.

Il explore souvent les mêmes thèmes centraux, la relation de l’humanité avec la nature, l’écologie et la technologie, ainsi que la difficulté de rester pacifiste dans un monde en guerre. Les protagonistes de ses films sont le plus souvent de jeunes filles ou femmes fortes et indépendantes, et les « méchants » ont des qualités qui les rendent moralement ambigus, comme chez les kamis, dans la religion shintoïste.

Ses œuvres sont tout aussi accessibles aux enfants qu’aux adultes. Au Japon, il est considéré comme l’égal d’Osamu Tezuka, et en Occident on le compare souvent avec Walt Disney. Toutefois, Miyazaki reste modeste et explique le succès de son entreprise par la chance qu’il a eu de pouvoir exploiter pleinement sa créativité.

Il reçoit les honneurs du magazine Time en 2006 qui le place comme l’une des personnalités asiatiques les plus influentes des 60 dernières années.



Principales oeuvres:

    * 1978 : Conan, le fils du futur - série TV
    * 1979 : Lupin III : Le château de Cagliostro
    * 1984 : Sherlock Holmes 6 premiers épisodes
    * 1984 : Nausicaä de la vallée du vent
    * 1986 : Laputa - Le Château dans le ciel
    * 1988 : Mon voisin Totoro
    * 1989 : Kiki la petite sorcière
    * 1992 : Porco Rosso
    * 1995 : On Your Mark (Vidéo-clip)
    * 1997 : Princesse Mononoké
    * 2001 : Le Voyage de Chihiro
    * 2004 : Le Château ambulant
    * 2008 : Ponyo sur la falaise



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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 01:42
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Takashi Miike, né le 24 août 1960 à Yao, petite ville près d'Ōsaka, au Japon, est un réalisateur japonais prolifique et fort controversé. Il réalisa plus de cinquante œuvres pour le théâtre, le cinéma, ou la télévision depuis ses débuts en 1991. Pour les seules années 2001 et 2002, Miike est crédité de la réalisation de quatorze productions.

Il entre à l'âge de 18 ans à l'Academy of Broadcasting and Film de Yokohama et en ressort diplômé. Il commence par travailler pour la télévision, notamment en réalisant plusieurs téléfilms.

Durant les années 1990, il réalise de nombreux films qui sortent directement en vidéo, appelé au Japon le "V-Cinema". Grâce à celui-ci, il pourra réaliser de nombreux films, qui demanderont peu de budget.

C'est avec un film de yakuzas, Les Affranchis de ShinjukuShinjuku Triad Society, pour le titre anglais), réalisé en 1994, qu'il se rend célèbre. Il réalise plusieurs autres films sur les yakuzas, dont la trilogie des Dead or Alive.

Il est très prolifique, puisque ayant réalisé plus de 50 films en un peu plus de dix ans. Beaucoup de ses films peuvent être, à première vue, classés dans un genre spécifique (film de yakuza, de science-fiction, d'horreur, comédie…), mais ces classifications ne peuvent jamais prendre en compte l'intégralité du film tant le mélange des genres est fréquent chez Miike. Sa réalisation est très technique et riche en effets.

Il est principalement connu pour réaliser un cinéma où la violence comme le loufoque ou le fantastique surgissent hors des conventions et où de nombreux tabous sont transgressés, sans toute la mise en condition du spectateur qui a fréquemment lieu en ces circonstances. (Voir le film Gozu, ou le culte et mal compris Visitor Q)

Cette attitude décomplexée le fait ainsi apparaitre comme un cinéaste violent, déjanté et provocateur alors qu'il réalise aussi de nombreux films contemplatifs et poétiques tels que The Bird People in China ou La Mélodie du malheur.

Ceux-ci sont cependant moins remarqués par le public et les médias qui, conditionnés à voir (ou montrer) uniquement certaines violences abordées de manière stéréotypée, deviennent hypersensibles à des formes ou des modes de violence sortant des schémas convenus par la morale commune.
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Filmographie sur Ciné-Mania:

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